Tous les articles par admin

Cheval

Chevaux de Camargue avec poulain de l'année, réserve du Petit Rhône à Sylvéréal (Vauvert, Gard)
Chevaux de Camargue avec poulain de l’année, réserve du Petit Rhône à Sylvéréal (Vauvert, Gard)
Chevaux et jument avec son poulain, Auvergne, juillet 2018
Chevaux et jument avec son poulain, Auvergne, juillet 2018
cheval
cheval, 2006

Le cheval est un mammifère ongulé herbivore de la famille des équidés.

Taille et poids

Selon son espèce sa taille peut varier de 45cm à 2,50m et son poids de 70 à 900 kg en moyenne !

cheval 2015
Cheval Camargue, 2015
Espérance de vie

Selon les races, l’espérance de vie de cet équidé est de 20 à 30 ans mais elle peut parfois dépasser 40 ans.

Pottok
Jument Pottok et son poulain, en haut de la Rhune au Pays Basque, 2014
Différence entre poney et cheval

En compétition, la différence se fait uniquement par la taille :
• plus d’1,48m = cheval
• égal à 1,48m ou moins d’1,48m = poney

Pour certaines races de chevaux comme le cheval Camargue, on parle bien de cheval même si beaucoup d’entre eux ont des tailles de poneys…

On utilise aussi le terme de double poney pour parler de poney de grande taille.

Chevaux Camargue
Chevaux Camargue, 2015
Comment s’appelle le petit du cheval ?

Le bébé de la jument (cheval femelle) et du cheval s’appelle le poulain.

cheval Pottok
Cheval Pottok, pays Basque, en haut de La Rhune, 2014

Jeu

Quiz sur le cheval

Un mini quiz sur les chevaux et leur environnement pour vérifier vos connaissances.

Goéland

Goëland, La-Grande-Motte, octobre 2017
Goëland, La-Grande-Motte, octobre 2017
Goéland argenté, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019
Goéland, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019
Goéland, littoral méditerranéen, 2017
Goéland, littoral méditerranéen, 2017
Goéland, Tour Carbonnière, janvier 2018
Goéland, Tour Carbonnière, janvier 2018
Goéland argenté, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019
Goéland, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019
Goéland, Tour Carbonnière, janvier 2018
Goéland, Tour Carbonnière, janvier 2018
Goéland au nid, parc du Levant, Palavas-les-Flots, mai 2019
Goéland au nid, parc du Levant, Palavas-les-Flots, mai 2019
Goéland, camping du Boucanet
Goéland, camping du Boucanet, Le Grau-du-Roi, 2016
Goéland, plage de La Grande-Motte
Goéland, plage de La Grande-Motte, 2016

Le goéland est un oiseau marin omnivore au bec épais et avec des pattes palmées.

Goéland, étang du Ponant (Gard), 2008
Goéland, étang du Ponant (Gard), 2008
Cri

Son cri est assez bruyant et très caractéristique.

Jeune goéland
Jeune goéland , La Grande-Motte, 2016
Comment le reconnaître ?

Son bec est jaune avec une petite tache rouge sur la mandibule inférieure.

Observation

Il est très facile de l’observer en France. Notamment en bord de mer.
Pas peureux pour un sou, on voit même parfois de jeunes goélands se baigner dans les piscines des campings !

Jeune goéland
Jeune goéland marchant dans le sable, La Grande-Motte, 2016

(30) Parc des Aigrettes (ZRV)

Canard, avril 2018, Vauvert (zone de rejet végétalisée)
Canard, avril 2018, Vauvert (zone de rejet végétalisée)

Le parc des Aigrettes, anciennement nommée ZRV pour zone de rejet végétalisée, est situé sur la D135 à Vauvert (Gard) en bordure du Vistre (cours d’eau).

Une jolie balade sur des chemins plats au milieu de la zone de rejet végétalisée vous attend. Vous circulerez sereinement sur les chemins bordés de bambous, de roseaux, de massettes à larges feuilles, d’iris des marais, d’immenses platanes…

Mouettes rieuses, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Mouettes rieuses, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018

Vous y trouverez un terrain de football naturel, des tables de pique-nique et des jeux pour enfants (des toilettes et un point d’eau potable sont également disponibles).

Un majestueux cygne tuberculé règne en prince sur le plan d’eau principal, accompagné de ses nombreux valets canards colvert.

Cygne, avril 2018, Vauvert (zone de rejet végétalisée)
Cygne, avril 2018, Vauvert (zone de rejet végétalisée)

Les non moins nombreuses gallinules poules-d’eau peuplent l’îlot central. En période de nidification, on peut même y observer des poussins… trop mignons !

Gallinule poule d'eau, parc des Aigrettes (Zone de rejet végétalisée), Vauvert, février 2018
Gallinule poule d’eau, parc des Aigrettes (Zone de rejet végétalisée), Vauvert, février 2018

Selon la saison, on y rencontre aussi héron cendré, mouettes rieuses, grenouilles vertes, grèbe castagneux (et ses petits), rolliers, bouscarle de cetti, pouillot véloce et parfois même la fameuse aigrette garzette qui a donné son nom au parc !

Bouscarle de Cetti, parc des Aigrettes (Zone de rejet végétalisée), Vauvert, février 2018
Bouscarle de Cetti, parc des Aigrettes (Zone de rejet végétalisée), Vauvert, février 2018

On commence à y voir des tortues de Floride (au minimum cinq comptées en juin 2019…), j’espère que leur gourmandise ne va pas décimer une partie de la population locale…

Grenouille, parc des aigrettes, Vauvert (Occitane, Gard)
Grenouille, parc des aigrettes, Vauvert (Occitane, Gard)

Le parcours n’est pas très long et est accessible aux poussettes. Idéal pour les balades familiales.
L’accès est libre et autorisé aux chiens.

(34) Parc du Levant

Le parc du Levant est situé dans le sud de la France, en Occitanie, plus précisément à Palavas-les-Flots dans l’Hérault (34).

Goéland argenté, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019
Goéland argenté, parc du Levant, Palavas-les-Flots, avril 2019

Il s’agit d’un parc municipal dont j’apprécie beaucoup le côté paysager, la fréquentation familiale, la propreté et les aménagements sportifs. Il y a même un point de prêt de livres gratuit !

De par sa proximité avec la mer méditerranée, on y voit bien sûr des goélands et des mouettes… mais pas seulement ! Outre les quelques volières présentant des perruches, colombes, mandarins, poules, paon… avec de l’attention on peut y apercevoir de nombreux petits oiseaux ! Les chardonnerets élégants sont magnifiques…

Pour en savoir plus :
http://www.ot-palavaslesflots.org/view/1913-le-parc-du-levant.html

Pouillot véloce

Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018
Pouillot véloce, parc des Aigrettes, Vauvert, février 2018

Potamochère

Jeune potamochère, Touroparc Zoo, 2017
Jeune potamochère, Touroparc Zoo, 2017

Le potamochère est un animal de la famille des suidés (porcs) vivant en Afrique et à Madagascar.

Sa longévité est de 20 ans en captivité (15 dans dans la nature).

Potamochère, Touroparc Zoo, novembre 2017
« Crinière » de potamochère, Touroparc Zoo, novembre 2017
Potamochère, Touroparc Zoo, novembre 2017
Potamochère, Touroparc Zoo, novembre 2017
Potamochère, Le Pal (Auvergne), juillet 2018
Potamochère, Le Pal (Auvergne), juillet 2018

rouge-gorge

Rouge-gorge, Vauvert (Gard), janvier 2019
Rouge-gorge, Vauvert (Gard), janvier 2019

rouge-gorge, Gurgy (Bourgogne), 2017
rouge-gorge, Gurgy (Bourgogne), 2017

Rouge-gorge, Scamandre (30), janvier 2018
Rouge-gorge, Scamandre (30), janvier 2018

Rouge-gorge, Saône et Loire, novembre 2017
Rouge-gorge, Saône et Loire, novembre 2017

Rouge-gorge dans les ronces, étang du Méjean à Lattes, février 2018
Rouge-gorge dans les ronces, étang du Méjean à Lattes, février 2018

Diamant mandarin

diamant mandarin femelle
Diamant mandarin femelle née en 2016, âgée de quelques mois

Origines du Diamant mandarin

Le diamant mandarin est une espèce d’oiseaux originaire d’Australie de la famille des Estrildidé.

Taille et poids

En captivité il mesure de 10 à 12 cm et pèse environ 15 g.

Sexage

De manière générale : les mâles sont bien plus colorés.
La femelle n’a pas les belles joues oranges du mâle, ni sa poitrine rayée, ni les flancs tachetés de jolis points blancs.

Le sexage est simple, sauf pour la mutation blanche car le mâle est alors entièrement blanc et seule la couleur du bec peut donner une indication du sexe (en général rouge vif pour le mâle et plus orange pour la femelle).

Sexage du diamant mandarin - différencier le mâle de la femelle
Sexage du diamant mandarin – différencier le mâle de la femelle

Bébés Diamant mandarin

Les bébés ont le plus souvent le bec noir et les pattes roses, mais parfois le bec est gris clair. Le bec et les pattes deviennent rouge-orangé à l’âge adulte.

Nos diamants mandarins vivent en volière extérieure et sont tellement habitués qu’ils nous laissent approcher et viennent même parfois  manger dans nos mains.

Une femelle a pris l’habitude de nicher à portée de nos yeux,  dans une mangeoire en forme de cabane, alors que les autres préfèrent les nichoirs. J’ai ainsi facilement pu faire un petit reportage sur sa couvée.

Voici donc, ci-dessous l’évolution d’une femelle diamant mandarin depuis sa naissance et jusqu’à son sevrage :

bébé diamant mandarin
Bébé Diamant mandarin né depuis un ou deux jours, 2016

bébé diamant mandarin
bébé diamant mandarin de quelques jours, 2016

bébé diamant mandarin
bébé diamant mandarin de quelques semaines, 2016

diamant mandarin
jeune diamant mandarin femelle sortie du nid de puis quelques heures et ne sachant pas encore voler

Les mutations

De nombreuses mutations existent dans les élevages de mandarins (blanc, brun, panaché, sellé, poitrine noire, poitrine orange, bec jaune, joue noire…).

Chez nous, nous avons surtout du blanc et un peu de brun.

sexer un diamant mandarin
On différencie les diamants mandarins mâles et femelles grâce à leurs plumages

Pour les plus jeunes, il faut attendre que les plumes poussent un peu, ci-dessous une femelle.

diamant mandarin
jeune diamant mandarin (observez ici la couleur du bec) sorti du nid depuis quelques jours, 2016

Comment vivent les Diamants mandarins ?

Ils vivent en groupe et élèvent très bien leurs petits. Ils sont assez prolifiques : il peut y avoir beaucoup de portées. Les petits sortent du nid au fur et à mesure de leur croissance, souvent au rythme de un par jour. Les parents leur apprennent à voler très patiemment. Il arrive qu’un petit passe une nuit au sol s’il n’a pas réussi à apprendre à voler dans la journée. Les parents vont leur donner la becquée tout au long de la journée, c’est attendrissant.

Diamant mandarin femelle couvant
Diamant mandarin femelle couvant, 2016

Pourquoi j’aime les Diamants mandarins ?

Les mandarins sont vifs et amusants. Pas très peureux, ils s’approchent facilement de moi et viennent picorer de la salade dans mes mains.

Nourriture

Ils mangent des graines pour exotiques, des brins de millet, du sable, de l’os de seiche, des fruits, de la salade, des endives…

Graines pour oiseaux exotiques
Graines pour oiseaux exotiques

grappes de millet
grappes de millet

Habitat

Chez nous (sud de la France) ils vivent en volière extérieure toute l’année. Ils peuvent gratter le sol, profiter du soleil, se mettre à l’abri des intempéries…

Nid

Ils adorent préparer leurs nids. Dès qu’ils ont du matériel à disposition ils sont très actifs : les plantes sont parfois mises à mal…
Je leur mets  de la fibre de coco pour qu’ils puissent construire leur nid douillet. Ils récupèrent aussi tout ce qui passe à portée de leur bec : des plumes, des morceaux d’herbes, les branches des graines de millet…

Fibre coco pour nid d'oiseaux exotiques
Fibre coco pour nid d’oiseaux exotiques

4 œufs de tailles différentes
4 œufs de tailles différentes, le plus petit est celui d’un diamant mandarin

En bref, le diamant mandarin est un oiseau facile à vivre, intéressant à observer, qui se reproduit facilement et donc sympa à élever par tous (débutants ou non) !


Jeu

Quiz sur le diamant mandarin

Un mini quiz sur le diamant mandarin et son environnement pour vérifier vos connaissances.


Mes liens préférés :

https://www.diamant-mandarin-evo.com/
Un site de passionnés de diamants mandarins.

http://www.nosvolieres.com/
Un site incontournable pour les oiseaux de volières ! Avec annonces, articles, forum…

Aigrette garzette

Aigrette garzette au coucher du soleil, port de Gallician (Vauvert, Gard), octobre 2018
Aigrette garzette au coucher du soleil, port de Gallician (Vauvert, Gard), octobre 2018

Aigrette garzette, centre de découverte du Scamandre (Gard), septembre 2018
Aigrette garzette, centre de découverte du Scamandre (Gard), septembre 2018

Aigrette garzette, centre de découverte du Scamandre, août 2018
Aigrette garzette, centre de découverte du Scamandre, août 2018

Un plumage blanc immaculé

Visible assez facilement en Petite Camargue, l’aigrette garzette se reconnait à son plumage blanc immaculé, à son long bec noir et à ses pattes noires aux doigts jaunes.

Aigrette garzette, La-Grande-Motte, octobre 2017
Aigrette garzette, La-Grande-Motte, octobre 2017

Des poussins nidicoles

Elles font une nichée par an. De trois à cinq œufs de couleur bleu-vert clair éclosent des poussins nidicoles (nidicoles = nourris par leurs parents) qui portent un joli duvet blanc.

Aigrette garzette, Tour Carbonnière, janvier 2018
Aigrette garzette, Tour Carbonnière, janvier 2018

Le saviez-vous ?

Lors de la reproduction, des plumes ornementales apparaissent (notamment 2 ou 3 très élégamment placées sur la nuque).

Fiche d’activité

fiche d'activité sur l'aigrette garzette

Pour télécharger la fiche d’activité en haute définition, cliquez ici.

Quiz sur l'aigrette garzette

Vous avez lu l’article et la fiche d’activité sur l’aigrette gazette et ce bel oiseau n’a plus de secrets pour vous ? Testez vos connaissances !

Guêpiers

Guêpiers prêts à partir en chasse, Vauvert, juin 2018
Guêpiers prêts à partir en chasse, Vauvert, juin 2018
Guêpier gobant un insecte, réserve naturelle du Scamandre (Vauvert-Gard), août 2018
Guêpier gobant un insecte, réserve naturelle du Scamandre (Vauvert-Gard), août 2018
Des couleurs chatoyantes

Très reconnaissable avec ses couleurs exceptionnelles, le guêpier d’Europe est aussi intéressant à regarder lorsqu’il chasse et attrape des insectes en vol.

Guêpiers dans un champ labouré un soir d'été, Vauvert, juin 2018

Guêpiers dans un champ labouré un soir d’été, Vauvert, juin 2018

Jolie présence en Petite Camargue

Le guêpier est visible dans le sud de la France entre avril et septembre. Parfois ils arrivent un peu plus tard. En 2019, ils sont arrivés à Vauvert vers le 10 mai ! J’attendais leur arrivée et m’étonnais de ne pas encore en avoir vu, lorsqu’un midi j’ai entendu leurs cris qui m’a fait lever la tête. Une dizaine d’entre eux étaient en chasse au-dessus de mon jardin… au milieu quel spectacle magnifique.

Un nid pas très habituel…

Et oui, c’est une de ses spécificités, le guêpier niche dans des terriers creusés.

Guêpier en chasse avec sa proie dans le bec en fin de soirée, Vauvert, juin 2018
Guêpier en chasse avec sa proie dans le bec en fin de soirée, Vauvert, juin 2018
Un vol particulier

Leur vol est assez spécifique, ce qui rend leur identification plus facile. Je le qualifierais de « semi-planant » (avec, en alternance, des battements d’ailes rapides et un petit mode planeur comme un rapace).

Chat

Deux chatons
Deux chatons jouant, 2015

Trente ans après, je me souviens encore en souriant du jour où la magnifique chatte de ma grand-mère a fait ses bébés dans le lit…

chaton
Chaton tigré, 2015

Le chat est un mammifère carnivore de la famille des félidés.

Animal de compagnie

Il est l’un des principaux animaux de compagnie. En France on compte environ 12 millions de chats en 2014 !

Races

Il existe une cinquantaine de races de chats.

Chaton, Vauvert, mars 2019
Chaton, Vauvert, mars 2019

Prédateur

Le chat est un prédateur de petites proies comme les souris, les oiseaux, les lézards… et va même parfois jusqu’à ramener à ses maîtres des lapins de Garenne !

Cri et vocalisations

Le chat miaule. Il sait aussi ronronner (lorsqu’on le caresse par exemple) ce qui est un excellent déstressant (il existe même une thérapie à base de ronronnements!).
Amusant : Certains ronronnent avec tellement d’ardeur lorsqu’ils bénéficient de caresses qu’ils peuvent même parfois gêner un peu pour entendre le son de la télévision !

Appellation

La femelle du chat s’appelle la chatte et son bébé le chaton.

Chatons

Les bébés chats s’appellent les chatons. Ils sont curieux, débrouillards très rapidement et adorent jouer, ce qui est l’occasion de nombreuses bêtises comme grimper aux rideaux ou renverser tout ce qui traîne, sauter sur tout ce qui bouge…

Champ de vision

Le champs de vision total du chat est de 287° (contre 180° pour l’être humain).

Vibrisses

Les longs poils présents sur les moustaches, sous le menton… appelés vibrisses, lui indiquent s’il y a des obstacles à proximité, même dans l’obscurité.

chaton
Chaton roux, 2015


Puzzle chaton à découper

cliquez sur l’image pour afficher la planche à imprimer

vignette-puzzle-chaton

Héron cendré

Héron cendré à la recherche de nourriture, parc ornithologique Pont de Gau (Saintes-Maries-de-la-mer), mars 2019
Héron cendré à la recherche de nourriture, parc ornithologique Pont de Gau (Saintes-Maries-de-la-mer), mars 2019

Grand échassier solitaire, le héron cendré est plutôt timide et reste à bonne distance.

Héron cendré, Pont de Gau, février 2018
Héron cendré, Pont de Gau, février 2018

Héron cendré, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018
Héron cendré, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018

Apparence

Le héron cendré a un plumage à dominance grise, un cou blanc et une poitrine tachetée de noir. Sa tête est blanche avec des lignes noires s’étirant de l’œil à l’arrière du cou. Son bec est long et ses pattes sont jaunes. Les jeunes sont plus ternes, avec les motifs de la tête moins visibles.

Héron cendré, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018
Héron cendré, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018

Colonie

Les hérons cendrés nichent au sommet des arbres, en colonie, dans ce qu’on appelle des héronnières.

Accouplement des hérons cendrés, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018
Accouplement des hérons cendrés, centre ornithologique de Pont de Gau, février 2018

Nourriture

Ils mangent le plus souvent des poissons et batraciens.

Héron cendré, réserve naturelle du Scamandre, avril 2018
Héron cendré, réserve naturelle du Scamandre, avril 2018

Nos observations à l’état sauvage

Nous en voyons régulièrement dans notre belle région de Petite Camargue : près des marais ou des étangs (tour Carbonnière, centre du Scamandre…). Nous en avons également observés en Bourgogne le long de l’Yonne.

Envol d'un héron cendré, réserve naturelle du Scamandre, avril 2018
Envol d’un héron cendré, réserve naturelle du Scamandre, avril 2018

Héron cendré, centre de découverte du Scamandre, Vauvert, avril 2018
Héron cendré, centre de découverte du Scamandre, Vauvert, avril 2018

Ibis falcinelle

Ibis falcinelle en vol, parc ornithologique de Pont de Gau (Saintes-Maries-de-la-Mer), mars 2019
Ibis falcinelle en vol, parc ornithologique de Pont de Gau (Saintes-Maries-de-la-Mer), mars 2019

Avec leur grand bec recourbé caractéristique et leur plumage foncé (noir/rouille/lie de vin/bleu/vert avec des reflets métalliques à faire pâlir d’envie votre coiffeuse), les ibis falcinelle sont visibles en liberté en France.

Ibis falcinelle, centre de découverte du Scamandre (Vauvert), avril 2018
Ibis falcinelle, centre de découverte du Scamandre (Vauvert), avril 2018

Pour mon plus grand plaisir j’ai l’occasion d’en voir en Camargue et en Petite Camargue…

Vol d'Ibis falcinelle
Vol d’Ibis falcinelle en Camargue, décembre 2016

A vos jumelles !

Et pensez aussi à aller au centre du Scamandre (commune de Vauvert) où  vous pourrez faire de très belles observations.

Ibis falcinelle
Ibis falcinelle, parc animalier des Pyrénées, 2015

Ibis falcinelle en vol, centre de découverte du Scamandre (Vauvert), avril 2018
Ibis falcinelle en vol, centre de découverte du Scamandre (Vauvert), avril 2018

Emeu

Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

L’émeu peut atteindre deux mètres de haut !

Ses yeux sont d’une couleur rouge spectaculaire : observez-les !

Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

Addax

Addax bébé, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Addax bébé, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

L’addax est une espèce d’antilope originaire de l’Afrique qui peut vivre jusqu’à 25 ans.

(34) Zoo de Lunaret

Le parc zoologique de Lunaret est situé à Montpellier, dans l’Hérault. Sa visite est gratuite.

bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

C’est mon coup de cœur car je le connais depuis toute petite et que je suis attentivement ses évolutions. J’y vais plusieurs fois par an.

Addax bébé, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Addax bébé, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

Rhinocéros
Rhinocéros au zoo de Lunaret, 2009

Parenthèse historique (il y a trente ans…) : Quand j’étais enfant, ce que j’adorais c’était le bâtiment de la serre (qui n’est plus ouvert actuellement) qui abritait des oiseaux dans une atmosphère tropicale avec une mini cascade. J’adorais aussi les fennecs (ce museau élégant et ses grandes oreilles me font toujours craquer) et la ferme pédagogique où on se rendait avec l’école (on nettoyait la mare des canards, l’enclos des chèvres, on voyait les rapaces en cours de soin, on dégustait du chocolat chaud…).

Loup
Loup, zoo de Lunaret, Montpellier, 2016

Au fil du temps j’ai beaucoup apprécié voir les microcèbes, les girafes, les addax, les guépards… Les rhinocéros sont très impressionnants à voir et s’approchent très près : ils sont facilement observables.

Rhinocéros blanc, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Rhinocéros blanc, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

lionne
Lionne couchée, zoo de Montpellier, 2009

La balade est sympathique et constituée de chemins de terre où les enfants peuvent se prendre pour des explorateurs…

ours
Ours, zoo de Lunaret à Montpellier, 2007

Côté pratique, j’apprécie aussi qu’il soit possible d’y pique-niquer (tables disponibles à plusieurs endroits, mais souvent prises d’assaut aux heures de pointe). Des toilettes sèches ainsi que des fontaines sont à la disposition des visiteurs.

Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Emeu, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

Un très joli parc de jeux pas très loin de l’entrée plaît beaucoup aux enfants (structures adaptées à différents âges, sable fin…).

Bref, le zoo de Lunaret est un zoo très familial à fréquenter sans modération !

bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

A l’entrée du zoo a été construite une grande serre (entrée payante) qui abrite de belles espèces d’animaux, pour voir sa fiche, cliquez ici.

Nous avons vu au zoo de Lunaret :

Girafe de Rothschild, microcèbe, lémuriens (Maki catta ; Maki couronné ; Maki mongoz ; Maki vari roux), Addax, Âne de Somalie, Onagre, Bongo, Cobe de Mrs Gray, Damalisque à front blanc, Dik-dik de Kirk, Ara, Dromadaire, Elan du Cap, Gazelle de Mhorr,  Guépard, Hapalémur gris du lac, Ibis rouge, Alaotra, Hippotrague noir, Lion de l’Atlas, Lycaon,  Mouflon à manchettes, Mouton du Cameroun, Nyala, Oryx algazelle, Oryx beisa, Oryx d’Arabie, Petit koudou, Rhinocéros blanc, Tenrec, Zèbre de Grévy, Zèbre de Hartmann, Chat-tigre, Loup à crinière, Vigogne, Banteng, Bharal, Cerf cochon, Cerf du Vietnam, Lion d’Asie, Loup ibérique, Muntjac de Reeve, Onagre de Perse, Ours brun de Syrie, Wallaby de Bennett, Blaireau, Ecureuil roux, Fouine, Genette, Renard roux, Autruche, Calao d’Abyssinie, Marabout, Touraco vert…

Site internet : http://zoo.montpellier.fr/

Cacatoès

Cacatoès rosalbin, décembre 2018
Cacatoès rosalbin, décembre 2018

La superbe couleur du cacatoès rosalbin le rend unique ! Ce rose si particulier rehaussé de gris est vraiment magnifique.

Le cacatoès rosalbin élevé à la main que nous avons rencontré est une femelle prénommée Lili. Lorsqu’elle est intéressée ou interrogative elle lève légèrement sa huppe. Lorsqu’elle veut manifester son mécontentement elle pousse un cri bien aigu…

Moineau

Petit moineau prend son bain, Saintes-Maries de la mer, février 2018
Petit moineau prend son bain, Saintes-Maries de la mer, février 2018

Les moineaux sont les petits oiseaux que l’on voit le plus souvent dans notre quotidien.

Pas très farouches, ils viennent picorer près de nous au restaurant, dans les parcs et jardins… et s’installent dans les toitures.

Différents moineaux : les reconnaître

Il existe différents types de moineaux : le moineau domestique celui qu’on connait tous et qui est le plus présent (à 99%), le moineau friquet (qui préfère la campagne), le moineau soulcie…

Pour différencier ces trois sous-espèces il faut notamment regarder les taches ! Le moineau soulcie a une petite tache jaune sur le poitrail, le friquet a deux petites taches noires sur les joues. Pour faire la différence entre mâle friquet et domestique on peut aussi se fier à la calotte (grise chez le domestique et brune chez le friquet).

Un bel article pour reconnaître les moineaux ici.

grue cendrée

grues cendrées, Gallician commune de Vauvert (Occitanie, Gard), décembre 2018
grues cendrées, Gallician commune de Vauvert (Occitanie, Gard), décembre 2018

Grues cendrées en vol (Vauvert-Gard), décembre 2018
Grues cendrées en vol (Vauvert-Gard), décembre 2018

Des hivernantes en Camargue

Environ 15 000 grues cendrées (recensement 2018) hivernent en Camargue. Nous les voyons passer dans le ciel entre Gallician et la mer, parfois en formation en V, parfois en vol un peu moins ordonné.

Un cri étonnant

On les repère aussi avec leur cri caractéristique. Quand on est au-dessous on l’entend vraiment bien ! Même si elles sont haut dans le ciel…

cobe de Lechwe

Cobe de Lechwe, Le Pal (Allier), juillet 2018
Cobe de Lechwe, Le Pal (Auvergne), juillet 2018

Mammifère herbivore, antilope africaine, le Cobe de Lechwe peut vivre en grand groupe dans la nature (plus de mille individus !).


Coloriage

coloriage, cobe de lechwe
coloriage, cobe de lechwe

zèbre

bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
bébé zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
Zèbre, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
zèbre de Grévy, Le Pal (Auvergne), juillet 2018
zèbre de Grévy, Le Pal (Auvergne), juillet 2018
oreilles d'un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017
oreilles d’un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017

Le zèbre est caractérisé par son pelage rayé noir et blanc.

crinière d'un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017
crinière d’un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017

Le zèbre de Grévy est une espèce en danger d’extinction dans son milieu naturel.

rayures d'un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017
rayures d’un zèbre de grévy, Touroparc zoo, novembre 2017

#zèbre

Tarier pâtre

Tarier pâtre, étang du Méjean, Lattes, février 2018
Tarier pâtre, étang du Méjean, Lattes (Hérault), février 2018

Un plumage unique

Le tarier pâtre est un oiseau dont j’apprécie le très joli plumage.  Le mâle se reconnait à sa tête et sa gorge noire avec son délicat demi collier blanc. Sa poitrine est brun-orange.

Facile à différencier

La femelle ne porte pas de demi collier blanc.

Que mange le tarier pâtre ?

Le tarier pâtre se nourrit d’insectes, araignées, petites mollusques…

 

(01) Le PAL

Situé dans l’Allier, en zone rurale, au milieu des champs (approximativement entre Vichy et Moulins) le PAL est un parc animalier doublé d’un parc d’attraction. Ou l’inverse !  😉

Wallaby de Bennett, Le Pal, juillet 2018
Wallaby de Bennett, Le Pal, juillet 2018

Réservations prises pour 2 jours, nous voici donc au PAL pour l’ouverture, dès 10h du matin. Les négociations familiales ont commencé quelques jours plus tôt pour savoir combien de temps on passerait dans les attractions et combien de temps on passerait à observer les animaux ! Mais difficile de lutter contre de superbes attractions…   😉

Plus de 25 attractions

On commença donc par les attractions, et on n’a pas regretté notre choix car ce ne sont pas moins de 27 attractions pour petits et grands qui sont proposées ! Le disque du soleil qui donne l’impression de voler à la cime des arbres, le Twist qui fait tourner la tête à grande vitesse et Alligator Baie ont remporté tous les suffrages. Il faut dire qu’il faisait très chaud et que la bataille d’eau d’Alligator Baie était très rafraîchissante : certains ont fini trempés pour leur plus grand plaisir. Le principe est simple et efficace : des canons à eau orientables actionnés par des manivelles sur des bateaux avec des visiteurs très joueurs à leurs bords.

Alligator, Le Pal, juillet 2018
Alligator, Le Pal, juillet 2018

La rivière canadienne, le bateau pirate, les grenouilles, les chaises volantes et les incontournables tasses ont conquis les plus jeunes. Les plus téméraires ont essayé l’attraction de l’année : le Yukon quad, pendant que les autres se promenaient entre les enclos de la savane pour observer les éléphants. Les amateurs de sensations fortes sont sortis ravis et enthousiasmés par cette nouvelle attraction et nous ont fait part de leur contentement (la vitesse prise au passage sur les roues posées au sol leur a fait grande impression).

Bref côté attractions le PAL « assure grave » ! 😉

ENFIN… le parc animalier

Nous sommes passés du côté du parc animalier chaque jour en milieu d’après-midi et avons assisté au spectacle des perroquets. Nous avons notamment apprécié les interactions avec le public : un Touraco posé sur la main d’un spectateur pour le faire s’envoler, tenir du millet pour que les perruches viennent le picorer…

Hibou grand duc européen, Le Pal, juillet 2018
Hibou grand duc européen, Le Pal, juillet 2018

C’est un joli spectacle éducatif avec en prime un petit rappel sur l’environnement et l’importance du tri des déchets (si un perroquet peut le faire, nous aussi !).

Nous avons aussi assisté au spectacle des rapaces. Les rapaces nocturnes et diurnes sont bien représentés au PAL : chouette effraie, harfang des neiges (nous avons même vu des bébés), grand duc, vautours… LE final grandiose, en musique, nous a offert un moment rare de plénitude : des dizaines d’oiseaux de différentes tailles et couleurs effectuant des vols harmonieux au-dessus des spectateurs. Pendant ce spectacle le public est à quelques mètres des hiboux, perruches, cigognes, canards, hérons, vautours…

Bébé harfang des neiges, Le Pal, juillet 2018
Bébé harfang des neiges, Le Pal, juillet 2018

Une volière aérée

Mon coup de cœur (comme souvent…) : la volière. Située en extérieur, la balade dans cet espace luxuriant est très agréable. Une rivière passe au milieu et des décors typés jungle en font un endroit charmant. On peut y observer des sternes inca, spatules rosées, ibis rouge, conures bleus, échasses d’Amérique, guiras cantara, savacous huppés…

Conure à tête bleue, Le Pal, juillet 2018
Conure à tête bleue, Le Pal, juillet 2018

Savacou huppé, Le Pal, juillet 2018
Savacou huppé, Le Pal, juillet 2018

Les oiseaux sont calmes et font leur vie sans se soucier des êtres humains de passage. Je recommande grandement sa visite !

Wallaby de Bennett avec son bébé dans la poche, Le Pal, juillet 2018
Wallaby de Bennett avec son bébé dans la poche, Le Pal, juillet 2018

Moment de tendresse : nous avons pu observer des wallabies avec pour certaines femelles des bébés dans leurs poches. C’est un animal décidément très mignon à regarder.

Gibbon à mains blanches, Le Pal, juillet 2018
Gibbon à mains blanches se balançant, Le Pal, juillet 2018

Nous avons aussi vu des chiens des buissons, c’était la première fois que nous en voyions. Vifs et curieux, ils nous ont beaucoup plu. Côté photo ce n’est pas réussi car justement ils sont vifs et curieux !  😀

Les loups du Canada ont un bel enclos et on peut observer la meute à plusieurs endroits.

Loup du Canada, Le Pal, juillet 2018
Loup du Canada, Le Pal, juillet 2018

Evidemment nous avons passé du temps devant les félins, bien représentés : panthère des neiges, lynx, tigres, lionnes…

Lynx, Le Pal, juillet 2018
Lynx, Le Pal, juillet 2018

Pélican, Le Pal, juillet 2018
Pélican, Le Pal, juillet 2018

Les pélicans nous ont fait leur show sur l’eau, sur les branches… avec leurs silhouettes incomparables.

Lorsque nous sommes arrivés devant le lac des hippopotames, rien ne laissait croire que nous allions réussir à en voir un, c’était le calme plat. Mais au bout de quelques minutes, précédées par des bulles, deux oreilles sont sorties de l’eau ! Pour le plus grand plaisir de tous, l’animal imposant est sorti de l’eau, a brouté, a replongé…

Hippopotame, Le PAL, juillet 2018
Hippopotame, Le PAL, juillet 2018

Nous avons trouvé la plupart des espaces joliment agencés : agréablement fournis en eau, cachettes et végétaux.

Gelada, Le Pal, juillet 2018
Gelada, Le Pal, juillet 2018

A refaire

Bref, ce furent deux journées très sympathiques, à renouveler sans aucun doute ! Peut-être en restant un troisième jour… ou en louant un lodge ! A suivre donc…  😉

héron garde-bœuf

Héron garde-bœufs, Pont de Gau (Saintes-Maries de la mer, bouches-du-Rhône), février 2018
Héron garde-bœufs, Pont de Gau (Saintes-Maries de la mer, bouches-du-Rhône), février 2018

Oiseau blanc plutôt trapu à la tête ronde, le héron garde-bœuf se tient souvent le cou rentré dans les épaules. Il se différencie des autres hérons par son bec plus court et sa silhouette moins élancée.

Héron garde-bœufs, Pont de Gau (Saintes-Maries de la mer, bouches-du-Rhône), février 2018
Héron garde-bœufs, Pont de Gau (Saintes-Maries de la mer, bouches-du-Rhône), février 2018

Différentes couleurs

En plumage nuptial, il arbore des plumes jaune-orange sur la tête, le dos et la poitrine. 

Héron garde-boeuf, Petite Camargue, centre de découverte du Scamandre, septembre 2018
Héron garde-boeuf, Petite Camargue, centre de découverte du Scamandre, septembre 2018

Mésange charbonnière

Saviez-vous que la si jolie mésange charbonnière est capable de s’attaquer à des proies de sa taille (chauve-souris, autres passereaux…) ?

Peu farouche et curieuse, la mésange charbonnière a un comportement social développé.  Elle est capable de s’adapter à des changements dans son environnement grâce à ses capacités créatives et à la transmission des informations à l’intérieur des groupes.

Mésange charbonnière, Vichy (parc Napoléon), juillet 2018
Mésange charbonnière, Vichy (parc Napoléon), juillet 2018

Mésange charbonnière, Vichy (parc Napoléon), juillet 2018
Mésange charbonnière, Vichy (parc Napoléon), juillet 2018

Mésange charbonnière, Saône et Loire, novembre 2017
Mésange charbonnière, Saône et Loire, novembre 2017

Mésange charbonnière, Saône et Loire, novembre 2017
Mésange charbonnière, Saône et Loire, novembre 2017

Chevalier

Chevalier guignette, centre de découverte du Scamandre, août 2018
Chevalier guignette, centre de découverte du Scamandre, août 2018

Il existe de nombreuses espèces de chevaliers.

Différencier les chevaliers

Il n’est pas toujours facile de les différencier tant ils se ressemblent !

Le chevalier guignette a toutefois une barre blanche remontant entre la poitrine et l’aile qui aide à l’identifier.

Je vous conseille de consulter l’article et les photos de Michel Rousse : http://www.mr-worldfotos.com/world21.html qui me sont d’une grande aide !

Chevalier guignette, centre de découverte du Scamandre, août 2018
Chevalier guignette, centre de découverte du Scamandre, août 2018

De la marche les pattes dans l’eau pour se nourrir

On peut les observer marchant au bord de l’eau à la recherche de leur nourriture (petits crustacés principalement).

Chevalier Sylvain, centre de découverte du Scamandre, août 2018
Chevalier Sylvain, centre de découverte du Scamandre, août 2018

Chevalier Sylvain, centre de découverte du Scamandre, août 2018
Chevalier Sylvain, centre de découverte du Scamandre, août 2018

Hippopotame

Hippopotame, Touroparc, novembre 2017
Hippopotame, Touroparc, novembre 2017

Imposant !

Avec ses 2 à 3 tonnes et ses redoutables canines, l’hippopotame est l’un des animaux les plus dangereux d’Afrique. Si les femelles dépassent rarement les 1,5 tonnes certains mâles peuvent arriver jusqu’au 4,5 tonnes !

Hippopotame, Le PAL, juillet 2018
Hippopotame, Le PAL, juillet 2018

Amphibie

Parfaitement adapté au milieu aquatique, c’est aussi un herbivore qui broute l’herbe sur les berges.

Hippopotame, Le PAL, juillet 2018
Hippopotame, Le PAL, juillet 2018

Agressif

D’un tempérament territorial et plutôt agressif, l’hippopotame est même craint des crocodiles !

Hippopotames, Touroparc, novembre 2017
Hippopotames, Touroparc, novembre 2017

Hippopotame, Le PAL, juillet 2018
Hippopotame, Le PAL, juillet 2018

Girafe

girafe, Touroparc, 2017
girafe, Touroparc, 2017

girafe, Touroparc Zoo, novembre 2017
girafe, Touroparc Zoo, novembre 2017

Girafe, réserve africaine de Sigean, 2014
Girafe, réserve africaine de Sigean, 2014

Quelle hauteur !

La girafe et un mammifère ongulé ruminant qui peut mesurer de 4 à 6 mètres de haut.

Girafe, réserve africaine de Sigean, 2010
Girafe, réserve africaine de Sigean, 2010

Pelage

Il existe plusieurs robes différentes. Et il y a même des girafes albinos et des girafes noires.

girafe, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018
girafe, zoo de Lunaret, Montpellier, septembre 2018

Dans l’Antiquité,  les Grecs croyaient que la girafe était la fille du chameau et du léopard.
Et nous, que croyons-nous qui fera sourire les générations futures…   😉

Deux girafes, réserve africaine de Sigean, 2014
Deux girafes, réserve africaine de Sigean, 2014

Le saviez-vous ?

Ses pattes antérieures sont plus grandes que ses pattes postérieures.

girafe, Touroparc, 2017
girafe, Touroparc, 2017

Son crâne est muni de deux appendices cornus recouverts de peau (ossicônes) qui peuvent atteindre 25 cm de long, et de deux petites oreilles de forme ovale.

Loriquet de Swainson

Loriquet de Swainson, Touroparc, 2017
Loriquet de Swainson, Touroparc, 2017

De la famille des psittacidés

Le loriquet de Swainson est un perroquet au plumage éclatant.

Joyeux et peu farouche

D’une énergie débordante, il se nourrit de baies, de nectar et de fruits…

Loriquet de Swainson, Touroparc, 2017
Loriquet de Swainson, Touroparc, 2017

Ibis sacré

Ibis sacré, Pont de Gau, février 2018
Ibis sacré, Pont de Gau, février 2018

L’ibis sacré est originaire d’Afrique, Irak et Egypte.

Le saviez-vous ?

Il était vénéré en Egypte ancienne sous la forme du dieu Thot (Thot était tantôt représenté sous la forme d’un ibis, tantôt sous la forme d’un babouin).

Reconnu pour sa capacité à différencier une eau potable d’une eau non potable il symbolisait le savoir.

Ibis sacré, Pont de Gau, février 218
Ibis sacré, Pont de Gau, février 218

 

 

Panda roux

Panda roux, Touroparc, 2017
Panda roux, Touroparc, 2017

Un panda éclatant

Originaire de l’Himalaya ou de Chine méridionale, le panda roux, est aussi appelé petit panda ou  panda éclatant.

Panda roux, Touroparc Zoo, novembre 2017
Panda roux, Touroparc Zoo, novembre 2017

Fan du bambou

Il a un régime alimentaire omnivore essentiellement végétarien (il mange surtout du bambou).

Bien équipé

Son épaisse fourrure lui permet de supporter le froid.
Territorial et solitaire, il a des griffes acérées (non rétractiles) et une longue queue touffue.

Panda roux, Touroparc Zoo, novembre 2017
Panda roux, Touroparc Zoo, novembre 2017

Haut perché

Nocturne, il passe la journée au soleil au sommet des arbres.